Hi. I'am Pierrot. Paris, 22. I'am gay and I have Love.

A la seconde ou je l’ai aperçue, c’est comme si tout c’était éteint autour de moi. Il était là-bas, assit sur les marches d’une baraque type de ce vieux quartier de cette putain de ville. A l’étage, on pouvait entendre chaque note de cette chanson de Queen : One Year Of Love. Chaque note de cette chanson me fait jouir d’une émotion intense.. Les nuages ce mirent à accélérer pour former une masse noir au dessus de ma tête. J’avais froid, il faisait froid. Les gens autour de moi continuaient de marcher, au ralenti. Plus rien à par lui ne comptait. Rien que sa présence me donnait les larmes aux yeux. J’ai commencé à pleurer. Mes larmes atteignant patiemment ma bouche fermée. C’était comme ci j’étais dans un trou et que j’allais y rester jusqu’à ce que je crève, mais en ayant le droit d’observer la vie parfaite des autre que jamais je n’connecterais. Je m’en foutais, je le voyais lui. 
Il me jeta un coup d’œil prudent puis se lécha les lèvres d’un mouvement compulsif. C’est la que les lumières se sont rallumées. Un flash, deux flash. Un bruit sourd m’envahit puis plus rien. J’avais l’impression d’être revenu du dedans de mon cœur, rempli de coccinelles mortes, de vent, de pétales de roses pourris. Je vais surement devoir attendre pour mourir. Et ci c’était Cupidon, et si il ne c’était pas trompé, si cette fois il avait visé juste…. D’habitude, je flip, j’ai peur, mais la, rien, rien a par de l’excitation. En temps normal, ma tête fonce contre un mûr et je me casse la gueule, ici, c’est mon esprit qui est sorti de mon corps. je me suis retrouvé, flottant. Peut-être suis-je mort ? Mes sentiments me paraissent décuplés, je me sens plus fort, plus… Maintenant y’a ce ciel bleu qui me fait mal aux yeux. Je suis ou? Au dessus des nuages? et puis.. Mes jambes se mettent à marcher, j’avance, j’avance avec à la face un sourire débile très niais que je ne peu plus contrôler. Il avançait vers moi lui aussi. Son esprit ? Est-ce que lui aussi il flotte ? Il baissa les yeux comme un enfant, sourit, se mordit les lèvres et arrivé face à moi, saisit mes cheveux dans sa main et m’embrassa. On était la tout les deux, dans cette petite rue. Il pleuvait maintenant, et c’était beau. Cette pluie dansait. Et si elle dansait ce jour la, c’est parce que j’étais heureux. Je m’en foutais après tout, tous les deux, ici, rien ne pouvait – être mieux. Je sens mon cœur battre à un rythme délicieux pendant que j’effleurais son visage du bout de mes doigts. Il allait prononcer un mot, j’avais vu ses lèvres bouger et c’est la que tout c’est arrêté. J’ai tenté de t’embrasser une dernière fois. Je cherche ta main, Je veux entendre ta voix. Je voulais te raconter, te dire combien c’étais dingue d’être avec toi, que j’ai peur des lendemains, combien mes nuits peuvent être misérables. mais… Tout s’enfuie, tout se déchire. Une lumière blanche, un flash, deux flash et j’étais de nouveaux planter comme un bâton d’bambou. Je le savais, c’est toujours au pied d’un mûr que j’atterris. Alors, j’ai ré ouvert les yeux et il était la, il avançait.. tout près.

A la seconde ou je l’ai aperçue, c’est comme si tout c’était éteint autour de moi. Il était là-bas, assit sur les marches d’une baraque type de ce vieux quartier de cette putain de ville. A l’étage, on pouvait entendre chaque note de cette chanson de Queen : One Year Of Love. Chaque note de cette chanson me fait jouir d’une émotion intense.. Les nuages ce mirent à accélérer pour former une masse noir au dessus de ma tête. J’avais froid, il faisait froid. Les gens autour de moi continuaient de marcher, au ralenti. Plus rien à par lui ne comptait. Rien que sa présence me donnait les larmes aux yeux. J’ai commencé à pleurer. Mes larmes atteignant patiemment ma bouche fermée. C’était comme ci j’étais dans un trou et que j’allais y rester jusqu’à ce que je crève, mais en ayant le droit d’observer la vie parfaite des autre que jamais je n’connecterais. Je m’en foutais, je le voyais lui.
Il me jeta un coup d’œil prudent puis se lécha les lèvres d’un mouvement compulsif. C’est la que les lumières se sont rallumées. Un flash, deux flash. Un bruit sourd m’envahit puis plus rien. J’avais l’impression d’être revenu du dedans de mon cœur, rempli de coccinelles mortes, de vent, de pétales de roses pourris. Je vais surement devoir attendre pour mourir. Et ci c’était Cupidon, et si il ne c’était pas trompé, si cette fois il avait visé juste…. D’habitude, je flip, j’ai peur, mais la, rien, rien a par de l’excitation. En temps normal, ma tête fonce contre un mûr et je me casse la gueule, ici, c’est mon esprit qui est sorti de mon corps. je me suis retrouvé, flottant. Peut-être suis-je mort ? Mes sentiments me paraissent décuplés, je me sens plus fort, plus… Maintenant y’a ce ciel bleu qui me fait mal aux yeux. Je suis ou? Au dessus des nuages? et puis.. Mes jambes se mettent à marcher, j’avance, j’avance avec à la face un sourire débile très niais que je ne peu plus contrôler. Il avançait vers moi lui aussi. Son esprit ? Est-ce que lui aussi il flotte ? Il baissa les yeux comme un enfant, sourit, se mordit les lèvres et arrivé face à moi, saisit mes cheveux dans sa main et m’embrassa. On était la tout les deux, dans cette petite rue. Il pleuvait maintenant, et c’était beau. Cette pluie dansait. Et si elle dansait ce jour la, c’est parce que j’étais heureux. Je m’en foutais après tout, tous les deux, ici, rien ne pouvait – être mieux. Je sens mon cœur battre à un rythme délicieux pendant que j’effleurais son visage du bout de mes doigts. Il allait prononcer un mot, j’avais vu ses lèvres bouger et c’est la que tout c’est arrêté. J’ai tenté de t’embrasser une dernière fois. Je cherche ta main, Je veux entendre ta voix. Je voulais te raconter, te dire combien c’étais dingue d’être avec toi, que j’ai peur des lendemains, combien mes nuits peuvent être misérables. mais… Tout s’enfuie, tout se déchire. Une lumière blanche, un flash, deux flash et j’étais de nouveaux planter comme un bâton d’bambou. Je le savais, c’est toujours au pied d’un mûr que j’atterris. Alors, j’ai ré ouvert les yeux et il était la, il avançait.. tout près.

LOVE sex? Durex!!!

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